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5 excuses à bannir pour arrêter de procrastiner !


« Arrêtez de remettre à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui ». Cette expression, vous l’avez entendue des milliers de fois. Vous êtes même certainement d’accord avec le principe.

 

Mais le mettez-vous systématiquement en application dans votre quotidien ?

 

La procrastination nous a tous affecté, à des degrés différents. Pour certains, elle est devenue une addiction ! Pourquoi toujours remettre à plus tard quand vous savez très bien que c’est une source de stress ?

 

Et c’est d’autant plus dommage quand on sait que la procrastination amplifie le stress et réduit la performance, ce qui, à long terme, est néfaste pour la santé.

 

Une récente étude américaine a d’ailleurs établi le lien entre la procrastination chronique et les maladies liées au stress, notamment l’hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Les chercheurs ont trouvé que, plus on repoussait nos tâches importantes, plus on était enclin à repousser nos autres activités, comme faire de l’exercice, manger sain, ou bien dormir !

 

La procrastination est alimentée par des excuses, elles-mêmes le fruit de mauvaises habitudes dont vous avez du mal à vous débarrasser. Si vous ne prenez pas conscience que certaines de vos habitudes sont nuisibles à votre qualité de vie, vous ne pourrez pas en venir à bout. En clair, tout commence dans votre tête !

 

Quelles sont ces excuses ? Comment les bannir de votre vocabulaire ? Comment être plus productif même lorsque vous n’en ressentez ni l’envie ni la motivation ?

 

1- « Je ne sais pas par où commencer »

 

Certaines personnes se figent complètement lorsqu’elles doivent faire face à un nouveau défi qui semble compliqué au premier abord.

 

Et comme un cerf qui se retrouve face à une voiture en plein milieu de la route, ébloui par les phares, ces personnes ont le réflexe de fuir dans n’importe quelle direction, le plus vite possible. Ce n’est pas la bonne attitude à avoir !

 

Mon conseil : lorsque vous êtes confronté à un défi de taille, vous avez besoin de tout le temps qui vous a été donné pour le relever. C’est donc dommage de le gaspiller en vous sentant complètement dépassé(e). Essayez plutôt de segmenter le défi en plusieurs tâches pour vous rendre compte que ce n’est pas aussi insurmontable qu’il n’y paraît !

 

Ne laissez pas la peur vous envahir et fixez-vous des objectifs plus courts pour prendre action plus rapidement. Par exemple, que pouvez-vous faire de concret en 60 minutes pour avancer dans votre projet ? Que pouvez-vous faire en 60 autres minutes? Etc. Etc. Vous voyez le principe, je le rappelle souvent mais “un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois !”

 

Vous passerez ainsi d’un état d’esprit « c’est tellement compliqué » à « c’est dans mes cordes ! ». À ce propos, j’en parle aussi beaucoup dans STARTER, mon programme de 5 semaines qui vous accompagne dans la préparation de la nouvelle année, plus d’infos ici.

 

2- « Il y a trop de distractions autour de moi »

 

Pour la plupart d’entre vous, démarrer un projet de grande envergure, c’est un défi tellement grand que vous vous laissez distraire par des tâches moins importantes qui vous détournent de l’objectif final : répondre à des emails, passer des appels qui n’ont aucun rapport avec votre projet, passer trop de temps sur les réseaux sociaux, etc. tout pour éviter inconsciemment de faire face à vos vraies priorités.

 

Rappelez-vous ceci : être occupé ne signifie pas forcément être productif !

 

Mon conseil : à chaque fois que vous vous laissez distraire par des détails non pertinents qui ne vous aident pas à accomplir votre projet, prenez du recul et visualisez ce qui risque de se passer si vous continuez à remettre au lendemain ce qui est réellement important. Les distractions éloignent votre esprit de ces conséquences parfois irréversibles. Les garder toujours en tête est un bon moyen de vous rappeler qu’il vous faut vous mettre au travail tôt ou tard…. Alors pourquoi attendre ?

 

3- « C’est trop facile »

 

Les tâches qui semblent, a priori, trop faciles, sont aussi celles dont il faut le plus se méfier ! Quand vous les remettez « à plus tard », c’est facile de les oublier et de sous-estimer le temps de travail réel qu’elles demandent. Vous découvrez en paniquant que vous auriez dû prévoir plus de temps, plus d’attention, etc. Bref, qu’elle vous semble facile ou pas, traitez chaque tâche avec la même rigueur !

 

Mon conseil : si vous pensez qu’une tâche est « trop facile », pensez plutôt à la vue d’ensemble, à l’importance de votre projet, quel qu’il soit. Par exemple, vous procrastinez régulièrement sur la saisie de données, parce que « c’est simple, je peux m’en occuper au dernier moment ». Et pourtant, sans elle, vous ne pouvez pas avancer sur vos bilans de fin d’année, qui est votre finalité. Vous comprenez le principe ?

 

Cela vous fera réaliser qu’aucun élément ne devrait être négligé, s’il mène à votre succès. Et cela inclut aussi les choses à faire dès maintenant, aussi simples soient-elles. Et justement, pourquoi remettre au lendemain si elles sont si faciles ?

 

4- « Je n’aime pas ça »

 

La procrastination n’est pas toujours liée au niveau de difficulté d’une tâche. Parfois, vous la remettez toujours à plus tard tout simplement parce que vous n’en avez pas envie !

 

En effet, il peut être compliqué d’avancer sur une tâche qui ne vous intéresse pas, et pire encore, que vous n’aimez pas.

 

Il n’y a pas de recette magique pour vous forcer à vous intéresser à quelque chose, et c’est normal. Plutôt que d’essayer de changer votre intérêt, fixez-vous une règle qui vous obligera à arrêter de procrastiner sur les choses que vous n’aimez pas. Par exemple, combinez-les avec des tâches que vous préférez, avec une règle claire : si vous accomplissez un projet que vous aimez, vous devez aussi terminer un projet que vous aimez moins.  Comme lorsque vous prenez un repas, « mangez toujours vos légumes avant de passer au dessert » !

 

Mon conseil : vous pouvez aussi rendre vos tâches plus ludiques en vous posant les questions suivantes : comment pouvez-vous être plus efficace même lorsque la motivation n’est pas là ? quels éléments de votre processus changeriez-vous pour accomplir les tâches plus rapidement ? Être conscient(e) de votre ennui peut vous donner une autre perspective, un œil nouveau.

 

5- « Je ne me sens pas capable de le faire »

 

On vous assigne un nouveau projet. Mieux encore, cela fait un moment que vous attendiez cette opportunité. Mais maintenant que la balle est dans votre camp, vous êtes bloqué, vous vous sentez incapable d’aller de l’avant. En clair, vous avez peur de l’échec.

 

Vous pensez sans doute « qu’arrivera-t-il si j’échoue ? » ou « comment vais-je faire ? » ou même « je risque ma carrière ». À tel point que vous commencez à repousser l’échéance, vous remettez vos tâches à plus tard, « le temps d’y voir plus clair ».

 

Belle erreur ! La procrastination elle-même est un échec. Vous n’utilisez pas vos talents à leur plein potentiel. En procrastinant, vous renoncez à croire en vous-même !

 

À force de vous inquiéter des conséquences d’un éventuel échec, vous vous dirigez tout droit dans cette direction.

 

Mon conseil : commencez par croire en vous-même ! Après tout, si on vous a fait confiance pour un projet, qu’est-ce qui vous empêche de vous faire confiance à vous-même ? Pensez plutôt à toutes les conséquences POSITIVES qui vont se produire lorsque vous aurez accompli votre projet avec succès.

 

Lorsque votre état d’esprit est orienté vers le succès, vos actions s’en ressentent aussi, vous vous préparez à réussir. Ce mode de pensée vous motivera à arrêter de procrastiner, et à vouloir commencer, même un pas à la fois !

Cessez de vous donner des excuses pour commencer un projet et soyez plus créatif pour attaquer la procrastination de front et accomplir toujours un peu plus chaque jour !

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