Découvrez comment avoir une confiance en vous illimitée en vous débarrassant de 6 croyances toxiques qui limitent votre potentiel

Qui faut-il engager pour votre équipe ?


Recruter quelqu’un, c’est l’engager à 100% dans vos activités.

Il s’agit aussi d’un investissement, aussi bien temporel que financier : un nouvel arrivant coûterait en moyenne 4,000$CAD avant d’être parfaitement autonome sur son poste (processus de recrutement, formation, suivi hiérarchique).

Alors, qui engager pour votre équipe, et dans quelles conditions optimales ?

 

1. À ne pas faire : se contenter d’un CV.

 

Qui engager - Franck Nicolas

 

Un CV, ça n’est pas une personne. Pourtant, sur le papier, beaucoup de personnes pourraient faire l’affaire.

Le problème, c’est que vous n’avez pas besoin d’une personne, vous avez besoin de LA personne. Vous ne pouvez pas tout gérer seul, et cette personne de confiance que vous voyez en votre futur employé est comme votre bouée de sauvetage : indispensable.

 

Outre une bonne entente professionnelle, vous allez rechercher des qualités uniques chez cette personne, en accord avec le poste, mais aussi avec votre vision des affaires.

C’est pourquoi externaliser le recrutement n’est jamais une bonne idée : il faut prendre le temps d’analyser les CV, qui est une première étape de recrutement.

 

Pour rendre le processus stimulant et compétitif, aussi bien pour eux que pour vous, n’hésitez pas à redoubler d’imagination.

Par exemple, demandez aux candidats présélectionnés de vous envoyer une vidéo de présentation de 60 secondes. Vous y verrez plus clair dès les premières secondes !

 

2. À faire : trouver le bon moment et la bonne personne.

 

Un recrutement n’est jamais fait par hasard : il correspond à un besoin ad hoc, dans un contexte professionnel spécifique.

Vous-même, vous serez dans un certain état d’esprit au moment du recrutement, qui sera peut-être différent du prochain.

 

C’est pourquoi la clé d’un bon recrutement, c’est de prendre son temps.

Prendre le temps de poser les bonnes questions, d’interroger les candidats, de les mettre en situation. Même s’il vous sera possible de renvoyer rapidement, le cas échéant, une perte de temps n’est jamais utile à qui que ce soit.

 

Et puis, sachez-le : cette bonne personne, elle existe quelque part. Elle attend que vous trouviez son CV, son profil, sa carte de visite.

Si vous êtes sans doute débordé par vos autres tâches du quotidien, considérez le recrutement comme un moment privilégié, où vous faites gagner du temps à tout le monde.

Ne renoncez pas si les mauvais candidats se montrent d’abord et si vous avez des déceptions : le bon candidat est peut-être là, sous votre nez !

Trouvez les outils pour lui permettre de se manifester, soyez ouverts aux propositions et à l’écoute des opportunités.

 

3. Un conseil : misez sur la culture d’entreprise.

 

WES Franck Nicolas Glob

 

Le meilleur moyen de rendre un recruteur et un recruté heureux, c’est que leurs attentes soient sur la même longueur d’onde, qu’ils « matchent ».

La première étape, ce sont les compétences et les qualités professionnelles. Mais ça, tout le monde peut les avoir.

 

Ce qui va distinguer LE candidat de ses concurrents, dans un deuxième temps, c’est bien sa capacité à s’adapter à votre culture d’entreprise.

Engager quelqu’un qui s’inscrit dans l’idée d’un collectif d’entreprise, dans l’atteinte de buts communs, c’est déjà un grand pas en avant.

 

Culture d’entreprise et créativité sont donc les maîtres mots d’un recrutement réussi.

Mais vous seul connaissez parfaitement les tenants et les aboutissants du candidat idéal, de celui qu’il faut engager pour votre équipe.

Alors, pourquoi ne pas vous investir ?

 

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