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Comment parler de son travail à ses proches?


Êtes-vous de nature à partager uniquement vos soucis au travail avec vos proches et lorsque tout va bien, vous ne dites rien ?

Ou, avez-vous tendance à garder secrète votre vie professionnelle pour ne pas la mélanger avec votre vie de famille ? 

Dans l’un ou l’autre cas, cela ne contribuera pas forcément à l’améliorer ni à vous sentir mieux. 

Vous verrez dans cet article comment trouver la meilleure manière de parler de votre travail à vos proches, et ce, dans le but d’apporter des améliorations dans vos rapports avant tout. 

1. Partagez avec votre conjoint en premier

Souvent lorsque vous avez eu une mauvaise journée, votre conjoint va sentir votre frustration.

Lui partager votre état d’âme permet de minimiser l’impact de cette négativité en vous. 

Mettez en place votre rituel

Consacrez un temps qui ne durera pas plus d’un quart d’heure pour échanger avec votre conjoint sur le sujet. 

De prime abord, cela paraît simple, mais il faut de la volonté pour mettre cette habitude en place. 

Pourquoi vous renfermer sur vous-même ne vous aidera pas lorsque vous avez passé une mauvaise journée ? 

Tout simplement parce que vous aurez du mal à cacher votre mauvaise humeur par vos gestes et vous la leur transmettrez automatiquement.

Autant en parler pour atténuer la présence de cette tension en vous. 

Gardez ce rituel même si vous avez vécu une journée banale à vos yeux.

Ainsi, vous cultiverez l’habitude du partage, et ce, quoiqu’il arrive. Votre couple n’en sera que renforcé. 

Mieux, concentrez-vous justement sur les points positifs qui ont marqué cette journée. 

Écouter c’est savoir discuter

Ne faites pas preuve d’égoïsme en ne braquant la caméra que sur vous.

En effet, savoir parler c’est aussi écouter l’autre. 

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Chacun de vous évoquera sa journée durant le délai que vous vous êtes fixé.

Après, interdiction formelle d’y revenir pour dissocier votre journée professionnelle de votre vie privée.

Nous verrons plus en avant dans cet article comment y parvenir. 

Parfois, vous ne vous rendez pas compte par vous-même le surcharge de travail qui vous incombe. Souvent, c’est votre conjoint qui aura une vision plus claire de ce changement de rythme. 

Vous travaillez trop au goût de votre conjoint

Lorsqu’il vous fait remarquer que vous travaillez trop ou que vous devenez irritable, n’aggravez pas votre cas en vous mettant en colère.

C’est le signe qu’il vous faudra procéder à quelques ajustements dans votre emploi du temps avant que la situation ne se détériore. 

Parler de son travail à ses enfants

En bas âges, les enfants ne peuvent pas comprendre la complexité de votre univers professionnel.

Cela ne les empêche pas de vous poser des questions après avoir entendu plusieurs fois de votre bouche la phrase : « il faut que je me rende au travail ». 

Pourquoi est-ce important ?

Est-on censé parler de notre profession à nos enfants après tout ?

En tout cas, les psychologues le conseillent.

Déjà, cela leur permet de construire une représentation de ce que vous faites lorsqu’ils ne vous voient pas de la journée. 

Une explication simplifiée peut suffire largement à satisfaire leur curiosité.

Votre but étant de dissocier le mot « travail » du mystère ou d’un sentiment d’angoissant à son égard.

Vous devrez surtout leur faire comprendre que vous avez choisi votre travail et qu’il ne s’agit aucunement d’une puissante institution qui leur prive de votre présence. 

Qui plus est, partager votre occupation professionnelle leur permettra de construire des points de repère dans leurs propres vies en vous prenant comme modèle. 

Que faire si votre fonction n’est pas si simple à décrire?

Si vous exercez en tant que médecin, avocat, mécanicien ou journaliste, vous n’aurez aucun mal à leur faire passer une image de votre profession.

En revanche, ceci ne peut pas être évident pour les autres. 

Dans ce cas, vous pouvez évoquer votre travail en vous appuyant sur l’image de l’enfant qui va en crèche ou à l’école.

Puis, vous adapterez votre explication selon leurs âges, cela tombe sous le sens. 

Décrivez votre emploi en usant de vocabulaires remplis d’images.

Par exemple, si vous travaillez sous les ordres d’un supérieur hiérarchique, n’hésitez pas à le comparer à sa maîtresse ou son maître à l’école. 

Ce qui est sûr et certain, c’est qu’il n’y a pas d’âge minimum pour commencer à en parler. 

2. Les attitudes à adopter lorsque vous parlez de votre travail

Faites attention à votre langage

L’idéal serait de ne partager que vos moments de joie au travail avec vos proches.

Seulement, la vie ne fonctionne pas comme cela et vous le savez.  

Il arrive que votre moral soit au plus bas lorsque vous rentrez chez vous.

Devant vos enfants, évitez de prononcer des phrases du type :

  • « mon patron est un tyran »
  • « j’en ai ras le bol »

Attention, il ne s’agit pas de taire les difficultés que vous rencontrez au travail, mais d’ouvrir votre cœur en employant un vocabulaire plus adapté.

Vous pouvez, par exemple dire :

« Il y a eu de vives discussions au bureau, mais on va reprendre la conversation dans les prochains jours pour trouver des solutions ». 

En plus de rassurer vos proches, vous programmez votre cerveau en mode recherche de solutions.

Par conséquent, vous ne laissez que peu de place aux émotions négatives. 

Déconnectez-vous de votre travail

Après avoir partagé votre journée avec votre conjoint et vos enfants, le moment est venu de vous déconnecter de votre occupation au quotidien.

Pour ce faire, adoptez un geste qui signalera cette phase à votre cerveau pour qu’il devienne une habitude.

Vous pouvez : 

  • changer de vêtement ;
  • allumer la cuisinière pour préparer à manger ;
  • éteindre la télé pour aider vos enfants à faire leurs devoirs ;
  • prendre votre cahier pour retravailler vos objectifs ;
  • lire un livre de développement personnel ou écouter un podcast inspirant ;
  • etc.

Respectez cette règle même le week-end dans la mesure du possible.

Cela semble évident, mais à l’heure des smartphones et tablettes, vous aurez la tentation de regarder des mails provenant de votre hiérarchie. 

Que vous le vouliez ou non, regarder ses courriels signifie se remettre dans l’ambiance du travail.

Définissez les limites à ne pas dépasser pour vous ne pas sacrifier votre vie de famille. 

Les pièges à éviter

Un dialogue à sens unique

Si l’un de vous exerce à temps partiel ou ne travaille pas pour s’occuper du domicile conjugal, il ne faut surtout pas que le rituel défini plus haut soit consacré au conjoint actif uniquement. 

Vous devez valoriser votre activité de chacun pour que vous puissiez parler et écouter à tour de rôle. 

Se nourrir du négatif

Parler constamment des aspects négatifs de votre métier devient à la longue usant pour vos proches.

Ils finiront par vous associer à une source de frustration et à s’éloigner peu à peu de vous.

Pour rappel, cela ne veut pas dire que vous devez passer sous silences les problèmes.

Seulement, par effet miroir, évoquer un fou rire ou un moment positif au bureau les aidera à en faire autant. 

L’attitude de fuite

Parler uniquement de sa profession peut aussi servir de prétexte pour ne pas aborder les autres sujets brûlants avec vos proches. 

Pire, à force de n’avoir aucun autre sujet de conversation, vous devenez votre travail.

Or, en tant qu’être humain, vous avez aussi un rôle à jouer en tant que parent, membre d’un club ou d’une association. 

Ainsi, savoir parler de son métier à ses proches signifie également limiter volontairement les échanges à ce sujet. 

Évoquer le passé

Avez-vous remarqué que lorsque vous demandez à une personne ce qu’elle fait dans la vie, elle se contente de ses accomplissements dans le passé ? 

Si vous vous retrouvez dans ce cas, changez votre manière d’aborder cette question, même avec vos proches à partir de maintenant. 

Leur partager votre futur projet de carrière vous engagera beaucoup plus à agir dans sa concrétisation.

Ils vous le rappelleront et vous demanderont par rapport à vos avancées.

Ce qui peut vous apporter l’énergie nécessaire pour venir à bout de la procrastination. 

Partager avec vos proches vos journées de travail vous sera utile pour cultiver en vous un état d’esprit positif. 

Dans le cas d’une mauvaise journée, vous pourrez évacuer la négativité.

Dans le cas contraire, vous inciterez les autres à se focaliser dans ce qu’il y a eu de positif dans la leur. 

Savoir parler de son travail à ses proches signifie aussi savoir écouter pour instaurer l’équilibre dans les dialogues. 

Dès aujourd’hui, prenez du temps pour discuter de tout ceci avec eux si vous ne l’avez pas encore fait et veillez à vous limiter dans le temps.

Vous verrez les changements que cela apportera d’ici seulement quelques jours. 

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