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Se tromper pour mieux réussir


Dans la vie, il est impossible d’être parfait : l’erreur fait justement partie de la vie humaine.

Il est important de l’accepter. Mieux encore, de considérer que cela fait partie du processus continu d’apprentissage.

Ainsi, il n’est parfois pas mauvais de se tromper, dans l’optique de mieux réussir par la suite.

Comment vivre la notion d’échec dans ce cas ? Quel rapport entretenir avec les autres et avec soi-même ?

Réponses dans cet article.

L’erreur est humaine, le tout est de savoir rebondir !

Quels sont les types d’échecs ?

Réussite et échec sont deux mots opposés, que pourtant beaucoup rassemble.

Le fait de se tromper est en réalité à l’intersection des deux : se tromper sur quelque chose n’est pas nécessairement synonyme d’échec, au sens où l’on rate quelque chose, ni une réussite totale, puisque l’objectif tel qu’il était envisagé n’est pas atteint.

Ainsi, se tromper, ou faire des erreurs, ça peut avoir des conséquences physiques, matérielles, mais aussi morales.

Dans le monde des affaires ou le monde professionnel plus généralement, il est important d’avoir des garde-fous à l’erreur, pour qu’elle n’empiète pas sur la réputation ou d’autres critères essentiels.

L’erreur peut être basique, complexe, sans conséquence, mais aussi engendrer un sentiment d’échec. C’est là que tout l’enjeu réside : dans la capacité à prendre le fait de se tromper comme une étape vers une réussite, peut-être autre, mais une réussite tout de même.

Il y a l’échec factuel : vous deviez faire signer un client, ce dernier se rétracte au dernier moment. Mais cela arrive ! Vous n’y êtes peut-être pour rien. En revanche, quel que soit votre niveau de responsabilité, votre sentiment d’échec est fort. Vous avez l’impression que tout vous échappe et que vous ne tenez pas les rênes.

Ainsi, quels que soient le type d’échec ou ses possibles conséquences, le plus important est le sentiment que vous y accordez : si vous voyez ce moment difficile comme une étape à passer pour mieux réussir par la suite, alors vous avez tout compris.

Se tromper pour mieux rebondir

La culture de la réussite est bien différente de la culture de l’échec, cette dernière n’étant absolument pas encouragée, notamment chez les francophones.

L’Américain aura les deux cultures au cours de son éducation : s’il veut réussir, il sait que l’échec fait aussi partie de l’équation.

À l’inverse, un Français, par exemple, va apprendre que la réussite doit être pleine et qu’elle nécessite beaucoup d’exigence, mais que la place à l’erreur est très limitée.

C’est pour cette raison que cette notion fait beaucoup la différence au niveau du leadership.

Un leader qui accepte ses erreurs et, mieux encore, qui les considère comme des sources d’amélioration, est une personne mature et pouvant gérer une équipe en servant d’exemple. Ces erreurs peuvent aussi bien être de son propre fait, que de venir de ses collaborateurs : l’important est la prise de conscience, ainsi que la prise de responsabilité.

C’est un acte proactif qui amène vers une réussite améliorée ou ajustée. C’est ce que l’on appelle plus couramment le cercle de l’apprentissage.

Après tout, pour innover, il faut bien expérimenter, ajuster, et recommencer encore et encore, n’est-ce pas ?

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Le cercle positif de l’apprentissage

Lorsque vous êtes enfant, on a déjà dû vous dire que l’important, c’était de participer, et que ce n’était pas grave de perdre ou de faire une erreur, mais surtout qu’il ne fallait pas recommencer, n’est-ce pas ?

Dans la vie adulte, c’est le même principe : en vous trompant sur quelque chose, en faisant une erreur plus ou moins importante, il faut vous en rappeler et vous en servir comme élément d’apprentissage. C’est la même chose que l’exemple avec les doigts dans la prise : si vous ne voulez pas finir électrocuté, mieux vaut les éviter.

Se tromper n’est donc pas uniquement une question de remise en question sur votre attitude ou vos choix, c’est aussi un réajustement de vos priorités, de vos objectifs, pour mieux atteindre votre réussite. Toute production s’accompagne d’une évaluation, qui va engendrer un processus d’apprentissage grâce à des leçons apprises.

Cela implique d’avoir une attitude des plus ouvertes à la critique, à la possibilité d’une erreur ou d’un échec.

Il ne faut pas que la peur de l’échec devienne paralysante et pour cela, un travail sur soi est essentiel. La gestion des émotions, le travail de l’humilité, ce sont aussi d’autres aspects qui devront être travaillés, pour permettre une meilleure réaction face au stress ou aux éléments extérieurs pouvant provoquer une potentielle erreur.

Soyez alerte sur votre environnement, à l’écoute de vous-même, et adoptez une attitude positive !

Comment apprendre à bien se tromper ?

La question peut sembler déroutante, mais elle a pourtant tout son sens.

Prenez d’abord exemple sur ce qui existe : bien des entreprises ou d’autres avant vous ont connu l’échec, ce n’est pas pour autant qu’ils n’ont pas réussi leur vie ou leurs aspirations.

Hommes d’affaires ou politiques, c’est la même chose : le tout est d’apprendre à se tromper, et en tirer les bonnes leçons pour avancer. Commencez donc par prendre du recul avec vous-même pour ne pas être intransigeant.

Il est important d’encourager un environnement propice à l’erreur, ou du moins, à encourager une vision positivante de cette dernière.

Bien sûr, une erreur grave peut être sanctionnée à l’échelle professionnelle, mais sur le plan des relations humaines, il faut privilégier l’entraide, le questionnement, la formation en continu.

Personne n’est parfait. Avant de blâmer quelqu’un, posez-vous cette question : aurai-je pu faire mieux que lui ?

D’ailleurs, une citation très juste de Seth Godin est de dire « Vous le faites mal. Mais au moins vous le faites et vous avez une chance de l’améliorer ».

Encore une fois, cela invite à avoir une attitude proactive : mieux vaut regretter d’avoir fait quelque chose plutôt que de ne pas l’avoir fait.

Ainsi, la résilience et la volonté d’apprentissage permanent seront vos alliés pour que vous sachiez comment vous tromper, pour mieux réussir !

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